Aller au contenu
PalmaPlan

Fonctionnalités

Le même planning, trois mains. Ce qui suit est ce que les recettes de bout en bout jouent à chaque livraison — pas une liste d'intentions.

Un Gantt qu'on tient à la souris

Vous dessinez un bloc en cliquant puis en glissant en face d'une ligne ; vous le déplacez, vous le rallongez par sa poignée, vous en bougez trois d'un geste. Les durées se comptent en jours ouvrés : les week-ends, les jours fériés et les fermetures que vous nommez sortent du calcul, et un bloc garde sa durée quand vous décochez un jour.

Les dépendances poussent, ne tirent jamais : retardez le premier bloc d'une chaîne, les suivants reculent ; avancez-le, ils restent où ils sont. Un lien que vous choisissez de violer reste rouge à l'écran au lieu de déplacer votre travail. Le chemin critique s'allume d'une touche, et il s'imprime.

Tout se défait. Chaque geste est une commande réversible — 56 types — et Ctrl+Z revient en arrière, y compris sur ce qu'un agent vient d'écrire.

Le filtre et la recherche vivent dans l'adresse de la page : vous envoyez une vue, pas une capture. Un bloc peut porter une liste d'actions — en kanban ou en liste cochable — et son avancement s'en déduit au lieu de se régler à la main.

Ça sort : le format d'échange v23 en aller-retour, le CSV, un classeur pour tableur, une image (SVG, PNG) et un PDF paginé au papier que vous choisissez. Ça entre : le v23, le CSV, un agenda, et l'XML d'un logiciel de planification de bureau.

Et le reste, dit sans emphase : le doigt et le stylet (appui long, pincement, défilement), une vue Liste | Timeline sous 900 px ; l'écran en français ou en anglais ; la grille entière au clavier seul ; un thème clair et un thème sombre complets ; et une file de gestes qui survit à l'onglet fermé pendant une coupure de réseau.

L'éditeur de planning PalmaPlan, thème clair : lignes, blocs et dépendances sur une grille temporelle. La liste des plannings de PalmaPlan, avec la recherche et la corbeille.

À plusieurs, sans se marcher dessus

Trois rôles, jugés devant chaque route : propriétaire, éditeur, lecteur. Un lecteur qui tente une écriture reçoit un refus, pas un écran cassé ; un étranger ne sait même pas que le planning existe. On invite par lien ou par e-mail, on transfère un planning, on retire un accès — et l'accès retiré se voit à l'instant, sans rechargement.

Le temps réel n'est pas un rafraîchissement : un canal par planning. L'écran de l'autre suit ce que vous écrivez, un liseré de sa couleur montre ce qu'il tient, et quand vous déplacez tous les deux le même bloc, l'écran le dit au lieu de choisir en silence.

L'Historique dit qui, quoi, quand, page par page, filtrable par personne et par date, avec un bouton Comparer entre deux instants. Les commentaires sont des fils : un lecteur peut répondre, un éditeur peut résoudre. La cloche prévient de ce qui s'est passé en votre absence, et un récapitulatif du soir peut partir par e-mail.

Quand il faut que personne ne touche à rien, le propriétaire prend la main ; celui qui la demande l'obtient en dix secondes. Et un planning se publie en lecture seule, sous une adresse courte, avec un mot de passe si vous voulez, intégrable dans une page ou non.

Le panneau Historique de PalmaPlan : le journal des modifications, filtrable et comparable.

Un agent qui travaille pour de vrai

PalmaPlan expose 101 outils, 10 resources et 5 prompts par MCP. Ce n'est pas une passerelle qui sait créer une tâche : c'est le produit entier, celui que vous voyez à l'écran.

Un agent construit un planning depuis une description ; il produit un rapport d'avancement sur celui qui existe — terminé, en cours, en retard, les prochains jalons ; il parle par libellés — « la ligne Recette du groupe Cadrage » — et n'a jamais besoin d'un identifiant interne. Il simule avant d'écrire : « et si la recette glissait de deux semaines ? » se répond sans toucher au planning. Il annule et rétablit son propre travail. Il découpe une tâche en actions, les confie, les coche — et l'avancement du bloc suit. Il peut demander à être prévenu quand le planning change.

Et tout ce qu'il écrit est signé : le journal dit Claude, pas vous, avec le nom du jeton qui a agi. Un jeton en lecture seule ne peut rien écrire, quoi qu'on lui demande.

La section MCP en détail →

La vue de planning embarquée dans un client MCP (MCP Apps), thème clair.

L'impression

L'aperçu imprimable rend votre planning à la largeur du papier que vous choisissez, prêt pour le PDF paginé par la boîte d'impression du navigateur. Les autres formats — image (SVG, PNG), le format d'échange v23, CSV, classeur — sont l'affaire de votre agent MCP (render_schedule, export_schedule, import_schedule) : un fichier exporté ressort égal à sa forme canonique.

L'aperçu imprimable d'un planning PalmaPlan, sur papier, sans thème sombre.

Clair et sombre

Un thème clair et un thème sombre complets, écran par écran — le ruban compris.

L'éditeur PalmaPlan en thème clair. L'éditeur PalmaPlan en thème sombre. L'écran de connexion PalmaPlan en thème clair. L'écran de connexion PalmaPlan en thème sombre.